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Promotion du « made in Cameroon » : Zoom sur Jessica et Carine.

La promotion du « made in Cameroon » est un concept qui fait beaucoup parler récemment, nous nous intéressons à deux camerounaises : Jessica Eya’ane et Carine Andela qui en sont des actrices. De façon générale le but de ce concept est d’encourager les producteurs locaux et soutenir l’économie locale, qui sont-elles et comment elles y prennent ?

« Round 1 » : Description personnelle.
Commençons par Jessica Eya’ane , elle est la fondatrice de l’association AVPL (Association pour la Valorisation des Produits Locaux) et manager du projet « AKOUM » son initiative en vue de la promotion du « made in 237 » 😉 dont nous parlerons dans la suite, mais Jessica est aussi Analyste financière chez BGFIBank Cameroun, passionnée de finance et d’aide à la décision, elle s’est décidée un jour à contribuer à sa manière au développement de son pays en trouvant une solution pour soutenir la production locale. C’est une femme plutôt calme, une force tranquille je dirai 🙂

Passons à Carine Andela. Dans la même lancée, elle est la fondatrice de l’association ASENIA (Association des Entrepreneurs Ingénieux d’Afrique) et project manager chez Afrique Genius, elle mène avec beaucoup de passion des actions de promotion du « made in Cameroon » de façon assez personnel avec ses propres page RS comme le Carine Andela Initiative (nous y reviendrons). Elle est une femme dynamique et déborde d’énergie dans sa lutte pour la valorisation locale.

« Round 2 » : Description professionnelle

Dans son désir de soutenir le « consommez locale » Jessica est à la tête du projet « AKOUM » (Richesse) qui est une application, dont le slogan est « la richesse du Cameroun dans votre poche », se présentant comme un annuaire numérique dans lequel les informations sur les produits locaux recensés sont rangées par catégories, puis sous-catégories. Chaque produit fournit des informations sur sa localisation de production, le nom du producteur ou fabricant, la marque associée, sa composition (plus pour les produits alimentaires), le point de vente, le contact du vendeur. Il y a une possibilité de géo localiser le point de vente d’un produit et même de consulter l’ensemble des points de vente afin de déterminer ceux qui sont les plus proches de votre maison. L’application « Akoum » est disponible gratuitement sur Playstore, Applestore et Mboastore.

Place à Carine qui a associé directement son nom avec le « Carine Andela  Initiative» au « made in Cameroun » car cette dernière en a fait son cheval de bataille et elle utilise tous les moyens à sa portée (le digital dont elle est fan, et aussi en présentielle à travers le forum Afrique Genius, un concept de son association l’ASENIA) afin d’exhorter les camerounais à l’entrepreneuriat local et entretenir la masse sur la nécessité de faire confiance aux industriels locaux et de consommer local. Il vous suffit par exemple de faire un tour sur son compte Facebook pour voir son amour pour les productions locales. Vous y trouverez une panoplie de produit, et d’initiative « made in 237 » ce qui est intéressant avec cette démarche c’est qu’on y trouvera même le petit artisan du quartier qui fait du bon boulot mais n’a pas forcement de moyen de visibilité car elle va à la rencontre de presque tous. Avec le forum « Afrique Genius » organisé par l’ASENIA elle présente une sélection de ces produits locaux, aux côtés de bien d’autres déroulés du forum (conférences, formations).

Pour finir nous constatons que ces dames sont des ferventes promotrices du « made in Cameroon » un concept qui devra donner naissance au « locavorisme », Ce mouvement part du principe qu’il est meilleur de consommer local pour l’économie locale mais aussi et surtout pour la planète et pour sa santé. Consommer local, c’est un moyen pour le consommateur d’agir sur son environnement local d’un point de vue social et économique, alors il est peut-être temps de penser à devenir tous des « Locavores »

 

You were in ZEMAWorld, with smile and love! 🙂 <3

L’entrepreneur n’est pas mystique, par Rovanol Kengne

En Afrique et au Cameroun où je vis, l’entrepreneuriat est quelque chose de mystique, l’entrepreneur à succès est une personne mystique. Il est vrai que les choses évoluent, les personnes à succès sont de plus en plus en train d’entraîner, d’inspirer la jeunesse mais le mysticisme c’est comme la sauce jaune qui s’est versée sur un tissu blanc : l’enlever n’est pas très évident.

C’est pour cette raison que j’apporte ma plume ou mon savon pour essayer de nettoyer cette tâche qui pousse la jeunesse vers la passivité.

Qui est l’entrepreneur ?

Tout d’abords l’entrepreneur c’est celui-là qui décide de se lancer à son propre compte, de monter sa propre affaire.
L’entrepreneur c’est celui-là qui rame à contre-courant de la masse.
L’entrepreneur c’est un rêveur, un visionnaire et un gars qui a le courage d’oser.
L’entrepreneur physiquement c’est un gars comme tous les autres, il a une tête, un tronc et quatre membres. Physiquement il est comme tout le monde mais, mentalement, il ne pense pas comme tout le monde, face aux difficultés, il ne réagit pas comme tout le monde.

 

Le plus souvent c’est quand une personne réussit qu’on commence à lui donner plus de respect, plus de crainte et plus de jalousie. C’est quand il ou elle réussit qu’on commence à poser la question « mais il (elle) fait quoi dans la vie ? ». Et de là naît le mysticisme. Je vais t’expliquer un peu ce que c’est que l’entrepreneuriat.
Entreprendre n’est pas un métier , le dictionnaire Larousse le définit comme un HOBBY
Entreprendre c’est faire le sacrifice de soi au profit de sa vision, garde ça en tête.
Donc, l’entrepreneuriat est un sacrifice que l’on fait, pour l’avenir en travaillant dure pour réussir dans ce qu’on fait. Un homme entrepreneur qui est aujourd’hui financièrement riche c’est quelqu’un qui a commencé une partie ; il a dû traverser des difficultés extraordinaires. Dans la plus grande adversité, il a continué à travailler et à y croire. Un entrepreneur est un bâtisseur qui a passé des années et des années à construire la fondation de son futur, et une fois la fondation bien faite, le reste n’a été plus qu’un jeu d’enfant. Et c’est en ce moment que le mysticisme naît. Ce mysticisme qui n’est en réalité que de la paresse qui s’est transformée en jalousie. Et tout le monde commence à se demander : « mais comment a t-il fait ça ? Non il a dû faire des incantations de mallam, il a sûrement fait ci et ça » Je ne prétends pas que cette tricherie n’existe pas, je ne prétends pas ne pas savoir que certaines personnes font dans le trafic d’enfants, le trafic d’ossements humains et d’autres pratiques douteuses, d’ailleurs il faut être sourd et aveugle surtout pour ignorer cette situation. Mais, c’est de la tricherie et si tu triches sur la fondation, le bâtiment ne jamais solide. Et c’est à cause de ces tricheurs que l’entrepreneur honnête est dans l’imaginaire populaire africain quelqu’un de mystique. Au lieu d’essayer de s’inspirer de son parcours, on regarde plus s’il n’y a pas de « cadavres dans ses tiroirs ». Le premier témoin de ton parcours ou de ton succès c’est toi; si tu crées des démons, ils ne viendront hanter que toi. Tu n’as pas eu besoin d’être sorti des entrailles d’un type d’homme pour réussir ; L’existence de classes sociales DIFFÉRENTES m’oblige à Comprendre que c’est pas facile pour certains, c’est vrai que : Celui qui n’à pas à manger de cherche juste de quoi manger. C’est un défi alors que celui qui a mille francs travaille deux mille francs.
Tout cela dit,
Tu as le choix soit de penser que ceux qui ont réussi financièrement sont des sorciers, soit pour essayer de réussir.
Tu as le choix soit de passer ta vie à en vouloir au monde entier parce que tu n’as pas eu une naissance royale ou alors d’essayer de construire ta propre royauté.
Tu as le choix d’être et de demeurer ce que tu es ou t’améliorer.
Comme la mathématique, il ya des choix universellement noté:
Le travail ne ment jamais.
Tes rêves si tu crois et surtout si tu travailles pour leur accomplissement, ils ne trahiront jamais.

Arrêtez de voir les hommes à succès comme des êtres mystiques; voir les exemples, comme des mentors.

 

                                                                  Rovanol Kengne, blogueur et entrepreneur.

 

 

 

La nouvelle génération dans le jeu vidéo au Cameroun: BRANDON EBODE

 Au Cameroun depuis un certain temps on a assisté à une mise en avant d’entrepreneurs talentueux dans bien de domaine. D’Arthur Zang à Alain Nteff en passant par Olivier Madiba, le 237 a de quoi inspirer la nouvelle génération. C’est particulièrement le Cas d’Olivier Madiba qui en inspire plus d’un et donne naissance à une génération  de ceux qu’il appelle  lui-même « WalkBreakers » , nous sommes allés à la rencontre de Brandon Ebode l’un d’entre eux, un jeune homme passionné de technologie, de jeux vidéo…qui a décidé de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale dans des domaines pas encore très explorés au Cameroun et même en Afrique.

Qui est BRANDON EBODE ?

 

 Brandon est un jeune de 21 ans, ingénieur diplômé en Télécoms et Services résidant dans la ville de Yaoundé.

 Scientifique de base (2nde C puis 1ère et Tle D), il a suivi sa formation en informatique loin de sa famille et ville natale  à la recherche de nouveaux défis dans la ville de Douala où il a fait ses études supérieures à l’institut universitaire de la côte (IUC).

Comme dit plus haut, il est passionné de technologie, d’informatique, d’automobiles, de jeux vidéo, de mangas et animes. En d’autre terme, un vrai geek.😊

 C’est donc guidé de ces passions qu’il décide de mettre sur pied son projet de startup.

 

Focus sur son projet

 

Brandon est à la tête d’une startup du nom de Dark Hunter Entertainment qui a trois principaux secteurs d’activités dont le premier encore inexploré au Cameroun est la fabrication de consoles de jeux vidéo, les deux autres n’étant pas en reste sont le développement de jeux vidéo et la production de films d’animation. Son ambition est de les produire au même niveau que les films des studios « Disney » ou encore « Pixar ». Pour en arriver là, le jeune homme et sa team sont conscients des défis et surtout du besoin de fonds d’investissement. Étant une entreprise de divertissement, leurs principaux clients sont : le grand public de passionné de jeu vidéo, d’animes, des « gamers » possédants ou pas une console de jeu.

Dans l’évolution des activités de sa startup, il déclare être actuellement en train de développer un premier jeu de course entièrement en 3D, avec des décors inspirés de la ville de Douala. Une version démo sera bientôt disponible en bêta. Le prototype de la console baptisé projet « Wolsh », sera dévoilé lors de la présentation officielle de la startup « Dark Hunter Entertainment » et ses services.

De simple Geek à Geek entrepreneur : ses difficultés, objectifs et modèles.

Comme vous avez pu le constater, Brandon est un vrai geek, un vrai rat de laboratoire, le genre avec ses lunettes devant son ordinateur dans une pièce sombre en train de taper du code, donc dans son dictionnaire au départ, les mots entrepreneuriat et entreprendre n’étaient pas très employés😊  . Pourtant, plus jeune il se disait déjà «  Je dois ouvrir mon entreprise quand je serai plus grand, comme ça je vais arrêter de buy les jeux et les consoles chers massah, ils exagèrent déjà 😒 ». C’est donc lors de sa dernière année qu’il fait la connaissance de William ELONG un entrepreneur Camerounais Tech à succès qui, voyant sa détermination et la portée de son projet, a accepté de le « mentorer » et c’est ainsi qu’il se lance à pieds joints dans l’entrepreneuriat.

Comme toute aventure entrepreneuriale leurs principaux freins sont  les moyens financiers, car « Entreprendre n’est pas facile pour un jeune étudiant n’ayant rien dans les poches et devant gérer une équipe » déclare-il. Il est certain qu’entreprendre n’est pas un long fleuve tranquille et plusieurs fois il lui est venu l’idée d’abandonner comme à beaucoup d’entrepreneurs d’ailleurs, mais en voyant son équipe et leurs dévotions au travail, cela lui permet de se booster et de se raccrocher  toujours à cette phrase «  Ce n’est pas que pour moi que je le fais, mais aussi pour les générations à venir »

En tant que Poulain de William Elong, le jeune homme et sa team rêvent grand, le but pour tous leurs projets est de s’étendre en terme d’influence et d’infrastructure à l’échelle mondiale, et surtout, l’objectif est de devenir les leaders dans leur secteur d’activités.

Pour parler de ses modèles dans le monde de l’entrepreneuriat il cite bien sûr William ELONG pour toute la partie business, management, stratégie d’entreprise, et dans son domaine d’activité, il cite sans surprise le « wallbreaker » du moment Olivier MADIBA.

 

Pourquoi soutenir Brandon et son projet DARK HUNTER ENTERTAINMENT ?

 

Au Japon et aux états-unis par exemple, l’industrie du jeu vidéo représente des millions de Dollars pourquoi pas au Cameroun ? (L’équivalent en Franc CFA bien sûr, MDR ! 🙂 )

Bien que pas encore développé comme ça devrait l’être, les choses changent et une réelle communauté se forme autour avec des initiatives telles que le « Gaming Day » dont Brandon en fait parti , pour ne citer que ça.

Au Cameroun actuellement, le grand nom dans ce domaine est celui du studio « KIRO’O GAMES » et il est intéressant de constater que des jeunes comme Brandon passionnés par ce secteur se lancent dans l’aventure avec autant de sérieux et de travail. Donc si vous êtes un « Gamer lover », investisseur, business angel et surtout si vous êtes pour le développement de cette industrie au Cameroun, alors soutenez l’initiative pour cela contactez les sur leurs réseaux sociaux :

Twitter: @DarkHunterEnt

Facebook: Dark Hunter Entertainment (@darkhunter237)

Et constatez avec sourire comme moi qu’on n’est jamais trop jeune pour rêver grand encore moins pour participer à développer les choses si on est passionné par ce qu’on fait 🙂

You were in ZEMA’s World, with smile and love!

                             🙂  <3

Edu-Tech pour enfants et jeunes au Cameroun : Danielle et Arielle

Aujourd’hui je vous amène à la rencontre de deux jeunes femmes Camerounaises qui ont fait de l’éducation, plus précisément de l’éducation Tech leur Combat. Il s’agit de Danielle Akini et d’Arielle Kitio qui ont respectivement pour initiative GENIUS CENTER et CAYSTI.

« Round 1 » : Description Personnelle

Premièrement qui sont-elles ?

Commençons par Danielle, et voici ce que dit son profil LinkedIn :

«Danielle est ingénieure spécialisée dans l’informatique embarquée. Après avoir travaillé comme développeuse des logiciels interfacés aux caméras et lecteurs biométriques, elle est aujourd’hui consultante dans l’automatisation des chaines de production et gère en parallèle Genius Centers, une startup qu’elle a fondée avec pour mission d’apprendre l’ingénierie informatique, la robotique et l’entrepreneuriat aux enfants à travers www.geniuselab.com.
Elle peut intervenir comme Manager d’une entreprise en plein développement ou comme consultant en

  • Business Development
  • Développement de logiciels, site web et applications mobiles.
  • Marketing digital
  • Création et développement des communautés. »

Vous comprendrez par là qu’il s’agit d’une femme qui a de quoi apprendre dans le domaine de la Tech. Pour compléter cela par ma propre approche la connaissant et ayant travaillé avec elle, je dirai aussi qu’il s’agit d’une femme très déterminée, un peu entêtée mais très travailleuse et passionnée de Tech.

 

Maintenant parlons d’Arielle, sur la même lancée voici ce que dit son profil LinkedIn :

«Choisi parmi le top des 4% du prestigieux programme TechWomen, je suis un mentor régulier et certifié qui croit fermement au pouvoir de l’éducation, à la culture du mentorat et à la direction par l’exemple. J’utilise les IT comme un outil stimulant, puissant et transversal qui représente une énorme opportunité pour les pays en développement comme le Cameroun. Cette vision entraîne ma passion pour l’informatique, la technologie. Par conséquent, chaque activité à laquelle je participe ou que je dirige est étroitement liée à la façon dont les technologies de l’information et de la technologie en général peuvent mieux faire vivre dans ma communauté.

  • en tant qu’entrepreneur social: je mène des activités pour autonomiser et augmenter le nombre de la prochaine génération de leaders technologiques en leur insufflant (les filles surtout) à leur jeune âge la passion de résoudre des problèmes mesurables avec la technologie grâce à un programme parascolaire, beaucoup de formations amusantes, interactives et pratiques, et de mentorat.

 

  • En tant que candidat au doctorat, je travaille dans le génie logiciel, mais lié à un problème de santé publique accentué dans les pays les moins développés: la surveillance de la maladie. La première année de mon doctorat (avec le laboratoire UMMISCO) s’est conclue par le développement d’une plateforme de lutte antituberculeuse déployée dans les 25 plus grandes unités TB au Cameroun. Je suis très fier de réaliser mon objectif qui contribue concrètement à ce grand projet qui aide à sauver des vies en améliorant notre système d’information sur la santé.

 

  • En tant qu’assistante-conférencière, cette vision influence aussi la façon dont j’enseigne à mes élèves: utiliser des programmes gratuits en ligne, des vidéos, des démonstrations en ligne, etc. pour les aider à apprendre, à pratiquer la résolution de problèmes, parler beaucoup. »

Ce portrait révèle d’une énorme passion pour l’éducation Tech et également d’une grande passion pour la Tech en elle-même, bref une techie girl quoi!

 

« Round 2 » : Description professionnelle

Toutes les deux sont douées et passionnées de Tech, ça c’est clair ! Maintenant mettons les projecteurs sur leurs initiatives professionnelles.

Continuons dans le même ordre du départ c’est à dire commençons par l’initiative de Danielle appelée GENIUS CENTER :

« Le  GENIUS CENTER est un espace ludique où des jeunes de 4 à 17 ans explorent la technologie ensemble, obtiennent des conseils et du soutien de mentors qualifiés.
Ces jeunes ont la possibilité de construire des applications, des sites Web, des jeux, de la robotique, domotique et autres.
Notre vision est d’offrir aux Camerounais dès leur plus jeune âge, les outils nécessaires pour faire ressortir le génie qui sommeille en eux.

Nous offrons aux jeunes un espace convivial et amusant où ils explorent la technologie et nous mettons tout en œuvre pour que les enfants résidents au Cameroun n’envient rien aux enfants des autres pays sur le plan de la technologie.

Nous développons une communauté de jeunes de 04 à 17 ans qui sont passionnés par les technologies et qui veulent entreprendre dans ce domaine. La création d’applications web, la création d’applications mobiles, la création de systèmes robotisés, l’entreprenariat, la gestion de projets, le marketing numérique, le design ou le montage vidéo. La participation aux compétitions nationales est internationale et permet de développer leur leadership et leur concentration. »

Sans grande transition, passons à l’initiative d’Arielle appelée CAYSTI :

« CAYSTI (CameroonYouthSchool Tech Incubator) est un centre d’éveil technologique, de développement de la créativité et de promotion de l’entrepreneuriat social des jeunes grâce aux technologies numériques,nous avons pour mission de créer la prochaine génération de femmes technophiles et plus globalement, la prochaine génération de leaders technologiques.CAYSTI est aussi un incubateur qui soutient les projets de ses étudiants Nous visons à développer un écosystème d’innovation où nous insufflons aux jeunes filles (à leur jeune âge), la passion de saisir et d’utiliser les technologies comme des outils amusants et puissants pour résoudre des problèmes personnels ou globaux.

Nos principaux objectifs sont:

  • Augmenter le nombre de jeunes (en particulier les filles) qui choisissent la technologie comme voie académique ou professionnelle.

  • Donner des moyens, créer des opportunités et aider ses étudiants à concevoir et démarrer un projet professionnel viable à long terme tout en leur donnant des compétences techniques et en leur inculquant le bon état d’esprit et les bonnes attitudes pour réussir en utilisant des outils et services numériques.

  • Réduire la fracture entre les sexes observée aujourd’hui dans le domaine des leaders technologiques. »

On ne le dira jamais assez, la valeur de l’éducation est infinie et ces deux femmes l’ont compris et elles appliquent cela dans le domaine de leur passion qui est la Technologie.

Si vous aussi l’éducation technologique des enfants et des jeunes vous passionne alors rejoignez leur combat :

GENIUS CENTER =>  www.geniuselab.com

CAYSTI  => www.caysti.org