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My Entrepreneurial Love. And why it’s not working

Last Valentine’s Day, I worked till midnight. Then I collapsed in my bed, half-depressed.

That night, happy couples appeared in my dream, smiling, kissing. I envied them.

 

I’ve been seeing this girl for 6 months now. A charming entrepreneur (like me).

We don’t do anything intimate. Just talking about Eneo, Daphne and WORK.

 

We rarely talk about ourselves.

What are we? Lovers?

 

When I was younger, Disney movies taught me about love. An intangible yet prehensile force that could bind Beast and Beauty, blend their hearts into a delicious cocktail that would stun bystanders, creating admiration in some, and jealousy in others.

 

May be I dread blending and binding. Do I fear that part of my self will be destroyed by amalgamation?

 

I’ve once been in love – as per the definition above. At school.

Sometimes, I expect a perfect replica of that school love, like a kid longing for his late mom’s makala.

Is it why I find it hard to fall in love again?

 

My married friends ask me “Why are you single? You have hundreds of female admirers on facebook!” I shrug and say, “You know the marketing consultancy life… it’s eating my time up.”

 

But is it life that’s eating up my time? No. It’s time that’s eating my life up. If I keep working only, I’ll end up with no life and no love.

 

I ask myself too many questions. Is it why it’s not working?

 

Momo Bertrand.

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Entrepreneurs sur les bancs: 4 conseils pour s’en sortir

De nombreuse personnes aspire à être entrepreneur en étant à l’école, mais tout comme moi dans mes débuts, peu connaissent les contraintes qui y sont liés. Eh bien, la vie entrepreneuriale quand on est sur les bancs nécessite de se munir de plusieurs armes pour maintenir le cap. Mon parcours bien que turbulent m’a permis d’en tirer quelques piques 🙂

La discipline
Il est certes vrai que nous sommes déjà sensé être discipliné si nous faisons des études mais il n’en est pas moins un réel défis à relever. Paresseuse que je suis, j’ai dû me fixer une ligne de conduite que je mets un point d’honneur à respecter chaque jour. J’ai dû réduire mon sommeil et c’est toujours aussi difficile

Dans mes débuts, je délaissais un peu l’école au profit de mes activités soit disant qu’il me fallait mettre en place une base solide pour pouvoir m’en sortir. C’était une erreur monumentale ! J’étais très souvent perdu en cours et mes notes, le babillard comme on le dis souvent n’étais malheureusement que le reflet de mon travail. J’étais effondré, mais en échangeant avec les aînés et mon entourage j’ai compris qu’il était nécessaire de faire le programme de mes activités en tenant compte de mon programme académique, de mes potentiels devoirs ou examens à venir et de toutes les contraintes liées à mes études. En gros, j’ai commencée à consacrer un temps précis à chaque chose et à m’en tenir rigoureusement. Ce n’est pas toujours très évident surtout lorsqu’un événement important se prépare genre un examen ou une présentation. C’est un défi permanent et pour y arriver il faut être préparé psychologiquement.

La force mentale
Des fois, en menant mes différentes activités il m’arrive de m’embrouiller, de ne plus distinguer les priorités de l’instant et par conséquent de m’éloigner de la ligne de conduite que j’étais fixé; cette situation est souvent causé par le temps accordé à mes activités qui s’avère n’avoir pas porter ses fruits, à mon fameux babillard qui craint malgré tous les efforts. Parfois aussi au sacrifice fait sur les activités pour privilégier l’école et vice versa qui s’avère non productif pour les deux. Et bien toutes ces situations mettent au plus bas. Au fil du temps je me suis forger un mentale d’acier, à chaque que l’une de ces situations m’arrive je me rappelle mes objectifs et me dis simplement :  » je peux me rattraper, je vais y arriver « et je me bats pour que ce soit cas. Ce même mentale me permet d’être objective, de faire la part des choses, de me rassurer de l’urgence afin de savoir si un sacrifice vaudra la peine ou non et de me préparer aux conséquences sans vouloir tout lâcher. Ça m’es d’ailleurs arriver plusieurs fois de vouloir laisser tomber les cours 🙁 mais bon je finis toujours par me ressaisir ! Avant tout il faut se donner à fond.

Le travail
La vie scolaire n’étant d’abord pas facile à elle seule, combien de fois si on rajoute l’entrepreneuriat ? Et bien ce n’est guère simple ! Il faut travailler dur pour mener à bien ses objectifs. Je contracte parfois des retards mes travaux dû à des incompréhensions ou des manquements tant bien à l’école que dans mes activités. Pour pallier à ce retard je suis contraint de travailler deux fois plus que les autres en très peu de temps. Et lorsque je n’y arrive pas seule je n’hésite pas à demander de l’aide à mes camarades de classes, aux aînés académiques quand il s’agit de l’école et aux entrepreneurs de mon entourage quand il s’agit de mes activités c’est pourquoi il est important de toujours s’entourer des personnes ressources. Pour ma part demander de l’aide n’était chose très facile surtout parce-que j’étais habituée à travailler seule même bien qu’ayant une base de données bien fourni. Des fois, lorsque la période m’est favorable comme les congés scolaires je prends une longueur d’avance sur mon programme scolaire et je profite pour anticiper sur mes activités afin d’éviter des contraintes avenir. Travailler à ce rythme sera un tant soit peu risqué pour son corps c’est pour cela que nous devons beaucoup nous contrôler.

La santé
Et bien, comme tout être humain nous avons besoin de repos. La santé étant très délicate, j’ai appris à connaître les limites de mon corps et j’essaie de ne pas aller au-delà. Je m’efforce à avoir c’est un régime alimentaire équilibrée bien que difficile avec l’argent de poche ! Je dors régulièrement ; vu que j’aime d’abord beaucoup manger et dormir c’est le moins compliquée à faire et en plus ça me permet de recharger les batteries et par conséquent d’être plus performante. Enfin Pour chasser le stress, l’angoisse, la pression et me rappeler de la société dans laquelle je vis, je passe du temps avec la famille, les amis, je voyage, je m’amuse. En gros je profite de la vie. Mon équilibre fait ma force !

En sommes, bien qu’étant difficile, entreprendre et faire des études est un combat au quotidien, il faut donner le meilleur de soi-même et se servir de ces armes que sont : la discipline, la force mentale, le travail et envers et contre tout la santé.

Que votre performance soit le reflet de votre capacité !
J’étais des vôtre 😉
LN 237″

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Entreprendre en vaut la peine

Lorsqu’on entreprend, on est focalisé à 100%, voire 200% sur son projet qui passe avant tout le reste surtout au début pendant la phase de lancement de l’activité. Il faut se mettre en position d’avoir la disponibilité d’entreprendre, il faut du temps, se donner les moyens. Il est vrai que la vie personnelle peut être un peu mise en retrait au début, mais c’est un vrai bonheur d’entreprendre. On va obligatoirement imposer des contraintes à son entourage, donc c’est un choix qu’il faut prendre en accord avec ce dernier. Lorsque le projet est lancé et qu’il fonctionne bien, on peut retrouver un certain équilibre personnel/professionnel.

Entreprendre c’est une question de passion et de volonté. C’est un véritable bonheur, car malgré les difficultés que l’on rencontre, on a l’impression de faire quelque chose de beaucoup plus passionnant et de s’investir personnellement que dans un emploi salarié où l’on est contraint et face à des angoisses telles qu’un patron qui est peu à l’écoute, la peur du chômage, le stress quotidien qui peut être occasionné par plusieurs facteurs. Entreprendre c’est difficile, mais c’est une source de bonheur : le bonheur de faire ce dont on a construit soit même ; d’être dans son monde. Entreprendre, c’est davantage une question de personnalité que de connaissance. Ce n’est pas forcément le plus diplômé ou celui qui avait le plus de moyens financiers qui a réussi,  mais celui qui a résisté le plus aux étapes difficiles ;  qui a cru en toutes circonstances en son projet. Ainsi, que ce soit quand on est au lycée, étudiant ou travailleur, le bon moment pour entreprendre c’est tout simplement quand on se sent le plus près, quand on est assez armé de courage, de patience et de volonté pour vivre son rêve.

 

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Pourquoi je préfère les conversations réfléchies!

Parfois je me trouve un peu trop mature pour mon âge, et puis je me dis… gars « the jovi » (comme mon meilleur pote m’appelle), tu risques de gâcher ta jeunesse comme ça facilement Hun… Joke.

 

Je ne sais pas pour vous… mais j’ai toujours eu du mal à tenir une conversation qui se résume : tu vas bien ? La famille ? Et les études ?…

 

Que ce soit avec ma mère, mon père, mes sœurs (oui, par ce que je n’ai que des sœurs…) ou encore de mes amis… Je ne vois simplement pas l’intérêt d’avoir une conversation dont je connais déjà la fin.

 

Ps : bon ça passe s’il s’agit d’une grand-mère lol. De toute façon je ne vois pas trop ce qu’on peut se dire entre le moyen âge et les temps modernes. Rire !

 

Double ps : Et puis… c’est du temps et/ou crédit gâché dans ma tête. Fin… Oui cela peut avoir un sens quand on s’ennuie. lol

 

Je me dis parfois que si j’avais été un peu plus… humain, j’aurais encore certains ami(e)s dans ma vie… Enfin.

 

J’étais parfois jaloux j’avoue, d’écouter mes amis sourire et discuter entre eux, parlant de la couleur des frites de pommes de la pause-café, de la chaussure mal lavée du voisin ou encore les écouter faire des blagues sur l’habillement du prof.

Les uns des autres, ils arrivent si librement à se nourrir d’émotion avec les larmes aux yeux de façon si naturelle…

 

En fait, c’est la partie de la vie que je n’ai pas encore entièrement compris : « la communication avec un proche. »

 

Pour moi, échanger c’est analyser la vie en général. Que ce soit l’intelligence derrière : la physique quantique, philosopher sur l’esprit et le corps (oui c’est effrayant je trouve aussi. joke), jouer avec le palais de mémoire… ou encore d’analyser certains phénomènes importants dans la vie : l’économie, la psychologie politique et le développement personnel, etc…

 

Bon avec le temps j’ai appris comme un « cour d’école » à communiquer (version les autres) de façon mécanique et puis, parfois, de façon naturelle.

 

Et puis ce n’est pas comme si… c’était trop compliqué non plus. Faut juste faire l’ivre « 5 minutes » en principe. Rire.

 

Une amie m’a dit un jour, que communiquer avec un proche c’est passer du bon moment avec lui en riant aux éclats sur tout et rien.

 

 

Le pire c’est que… Ce qu’elle a dit c’est exactement ma définition de… « Communiquer avec un proche » !

 

Et vous ? C’est quoi votre définition de « discuter avec des proches » ?

 

Jovial R. Douanla