The SeedStars 2019 stop in Douala: #SSWDouala19.

seedstars douala ZW

Welcome or welcome back to my blog, ZEMAWorld. it’s been a while. However, the world of entrepreneurship has not been idle. The star competition has stopped in Douala and I would like to give you a report of what happened in this article. Let’s go!

First of all, what is Seedstars?

‘’World’s biggest startup competition in emerging markets!

Seedstars World is a Switzerland based startup competition that takes place in emerging markets. They run +100 local competitions. There, Seedstars gives the startups training, identify and select the best seed-stage startup from each country and award the winners with an opportunity to compete in a Regional event.

Those who are qualified join the Seedstars Global Summit in Switzerland, where one of them is crowned Seedstars World Global Winner.’’

We can see that this is really a high-level competition where we can be sure of the quality of competitiveness of the winning startup at the end of all these stages, this startup can really be called a seed star.

When Seedstars World 2019 arrives in Douala: Local competition process.

The applications were launched, the deadline was October 2. About 25 Startups were invited for a training delivered by Seedstars’ Regional event manager for Africa, Adaeze Zita and others local & regional mentors on October 8 at Activspaces.

ZemaWorld SS Douala training session 2019
Training session #SSWDouala2019

ActivSpaces has been the local partner and host of seedstar Douala for three years already in Cameroon

After working closely with the entrepreneurs, the mentors made a selection of the first eleven to participate in the jury interviews.

On Friday, October 11, the 11 selected startups pitched before the jury composed of Rebecca ENONCHONG, Serge NTAMACK, Anthony SAME and Willy HEUBO.

SSW ZW 2019
startups selected for the pitch

At the end of this presentation, the big winner of this Seedstars Douala 2019 edition is “Digital Renter” (provides an easy way of advertising vacant houses & lands for sale, providing instant notification on new listings to seakers). This startup comes from Buea, the southwest region. It’s therefore this startup that will represent Cameroon at the regional summit for Africa to be held in South Africa next December.

It should be noted that the jury ranked the three best Startups of the evening although only the first will go to the next stage.

In second position we had Clinicplant (an application that allows farmers to quickly diagnose crop diseases and instantly offer the right biological treatments from a simple photo).

In third position, we find VehSeh Inc. (A management system that allows managers/owners to manage/monitor their businesses from anywhere, with an independent Internet point of sale).

The winning startup of Douala will join the Regional Summit, where it will have the opportunity to be selected to join the 3 months Growth Program Online and the Global Seedstars Summit – with the chance to win up to USD500.000 in equity investment.

Seedstars is a catalytic platform for high growth emerging market startups.

You can look forward to an event filled with disruptive tech, inspirational discussions, networking sessions and world class mentoring on critical issues often encountered in the ecosystem!

Interview avec Cedric Moudze: Namsoft recycle vos déchets informatiques

Hello par ici, oui ça fait vraiment longtemps je le sais! Les raisons de mon absence sont diverses tant heureuses que malheureuses, mais je dois vous avouer que ça fait du bien d’être de retour et j’espère ne plus m’absenter aussi longtemps.

Place aux choses sérieuses avec une nouvelle pépite de projet. Nous vivons dans l’ère numérique (informatique, électronique…) et tout comme dans d’autres domaines cela suscite des défis environnementaux graves. En effet, l’ère du numérique dont nous sommes des acteurs majeurs, nous aveugle par ses nouvelles technologies qui facilitent nos modes de vie. Beaucoup d’entre nous n’en ont pas encore conscience, mais nous sommes spectateurs et acteurs de la dégradation de notre planète par cette consommation massive des nouvelles technologies. Cette ère a fait apparaître de nouveaux déchets, plus toxiques, qui contiennent souvent des substances ou composants dangereux pour l’environnement, mais ils sont surtout en plein expansion. On les désigne sous le sigle DEEE ou D3E (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques).

Il devient évident que si l’expansion de ces déchets continue, dans un futur pas si lointain que ça, nous nous retrouverons comme dans le film « Alita, batle of angel » ou encore d’autres films futuristes du genre, où nous vivons au milieu de décharge électronique géante (rire!)

C’est pas si drôle que ça, du coup que faut-il faire? le projet Namsoft de Cédric Moudze propose une solution: le recyclage de nos déchets informatiques. Nous sommes allés à sa rencontre, découvrez-en plus à travers cet interview.

 

 

ZEMAWorld Blog (ZW): Premièrement, parlez-nous brièvement de vous en tant que promoteur du projet (Qui êtes-vous ? votre
cursus scolaire ? vos passions ? )

Cédric Moudze(C.M): Je m’appelle MOUDZE TATSUM Cedric, âgé de 27 Ans et diplômé de l’Institut Africain d’Informatique du Cameroun (IAI-Cameroun) en tant que Ingénieur de Travaux Informatiques. Je suis un passionné de technologies et ce depuis mon bas âge passion que je dois d’ailleurs à mon papa Mr TATSUM Jean Jules (décédé il y’a deux ans).

ZW: Parlez nous de votre projet NAMSOFT (secteur d’activité, modèle éco, clients/cibles)

C.M: NAMSOFT (les choses de la machine en langue Bamiléké Ghômalä) est un projet de recyclage informatique qui a pour but la gestion des déchets issus des équipements électriques et électroniques (DEEE).

  • Notre secteur d’activité principal étant l’environnement, nous nous appuyons aussi sur la technologie et l’éducation.
  • Notre modèle économique est très simple et se résume au fait que nous voulons mettre à disposition de tout type d’ordinateurs à n’importe quelle classe sociale à des prix très réduits tout en réduisant considérablement le taux de pollution des DEEE en Afrique et en promouvant l’éducation à travers la technologie.

 

ZW: Comment vous est venu l’envie/ l’idée d’entreprendre ?
Quelles ont été vos motivations dans ce domaine précis ?

C.M: A vrai dire, je n’ai jamais pensé vraiment entrepreneuriat ; je suis juste un jeune homme à part qui veut écrire sa propre histoire. Après la fin de mes études, j’étais animé d’une grande envie de découvrir de technologies extrêmement puissantes et révolutionnaires. Alors je me suis fixé un objectif clair : Être employé à plein temps pendant un an ou deux dans une entreprise locale histoire de connaitre et maîtriser les mécanismes de hiérarchie, management et de gestion.

NAMSOFT C’est l’histoire d’un jeune passionné de technologies que je suis, qui veut tant implémenter toute sorte de technologie lui passant sous la main mais qui n’a ni le matériel adéquat (soit il était brisé par endroit et/ou avait une ou deux fonctionnalités en moins) ni la documentation nécessaire encore moins les conseils sur comment faire.

C’est aussi l’histoire d’un constat fait au sein de l’entreprise pour laquelle j’exerçais en tant que Technicien de maintenance, ou nous étions confrontés à des ordinateurs obsolètes, défectueux et parfois abandonnés par les clients au point de ne savoir quoi en faire.

 

  • Par ailleurs, un soir alors que je me promène sur Internet à la recherche de composants électroniques je tombe sur un document qui explique comment sont fabriqués les ordinateurs que nous utilisons, les produits utilisés et leurs effets sur la santé humaine ; très vite je me rend compte que ce qui nous sert de technologie en Afrique n’est en fait qu’un poison lent qui au fil des années à venir nous tuera. Alors je décide de me lancer dans une aventure qui consistait à rechercher des voies et moyens plus corrects de traiter ces produits qui pour la plupart arrivent en fin de vie et dont nous ne savons souvent pas quoi en faire.

 

  • Les motivations d’un tel projet sont diverses mais ma plus grande motivation reste le fait d’équilibrer la balance en offrant la chance à des jeunes africains comme moi de pouvoir réaliser leurs pleins potentiels avec un matériel aussi performant au même titre que celui de l’Europe et ainsi réduire considérablement la fracture numérique qui nous sépare des pays du Nord tout en vivant dans un écosystème sain.

 

ZW: Quels sont (ou ont été) les freins rencontrés durant cette
aventure entrepreneuriale ?

 

C.M: Les freins, on en voit tous les jours ; mais le véritable problème que nous rencontrons dans cette aventure est d’ordre éducationnel.

En Afrique, (plus particulièrement au Cameroun) très peu parmi nous avons la culture de quête permanente du savoir et nous avons le mérite de ne jamais lire.

Nous rencontrons des Partenaires, des clients, des personnes lambda à qui nous expliquons notre vision mais très peu sont ceux-là qui prennent vraiment la peine de lire ou alors de vraiment nous écouter. Car voyez-vous : Il existe une grande différence entre Entendre et Ecouter

 ZW: Quels sont vos objectifs ou perspectives de développements
en ce qui concerne votre projet?

 

C.M: Nos perspectives de développement consistent à comment réduire la masse de déchets technologiques en Afrique et Briser le mûr de l’économie numérique tout en conciliant Energie verte, Technologie et Education.

A très long terme nous voulons réinventer les modes de consommation africains avec la méthode 3RV (Réduction à la source, Réemploi, Recyclage & Valorisation).

 ZW: Qui sont vos modèles, en entrepreneuriat, dans votre
domaine d’activité ?

C.M: Pour un jeune comme moi, il existe plusieurs modèles mais ceux sur lesquels je me suis toujours appuyé sont William Elong pour son humilité et son optimisme à toute épreuve, Ensuite Madiba Olivier pour son franc parler et sa notion de vision / concept qu’il a toujours su m’inculquer depuis que je me suis lancé.

Enfin, à Mr NGUETI Armand Gaetan, pour m’avoir donné la chance de réaliser ma passion et les leçons qu’il m’a toujours enseigné: La passion – Le travail – Le respect d’autrui.

 

 ZW: Que doit-on faire si l’on souhaite vous soutenir, investir ou
devenir partenaire pour votre projet?

 

C.M: Pour échanger, en savoir plus ou alors pour une quelconque demande écrivez-nous sur à cette adresse mail: contact@namsoft-africa.com ou alors laissez-nous un message sur notre page Twitter : @Namsoft_tech

ZW: Si vous souhaitez évoquer d’autres sujets non questionnés
précédemment, n’hésitez pas.

 

C.M: Plus qu’un projet, NAMSOFT est une vision. Nous savons tous que l’avenir prochain des technologies se trouve en Afrique, mais seulement, le continent fonctionne sur des mécanismes qui ne prônent pas l’amélioration continue et la considération de la personne humaine ; A quoi servirait-il donc d’investir des milliards sur l’Afrique quand celui-ci baigne dans un océan de déchetterie électronique pour les Pays du Nord ?!

Enfin, j’aimerais encourager les jeunes africains à prendre le temps de lire, explorer et de ne pas rester chacun dans son coin pour travailler.

“ L’AVENIR DE NOTRE CONTINENT TIENT DANS NOTRE CAPACITÉ A S’UNIR POUR AFFRONTER LES DIFFICULTÉS. PERSONNE NE VIENDRA LE FAIRE POUR NOUS ET ARRÊTONS LES PRÉTEXTES INUTILES” .

 

 

 

La technologie nous facilite la vie et elle fait, fera toujours partie intégrante de nos vies néanmoins,  protéger l’environnement, c’est préserver la survie et l’avenir de l’humanité c’est pour cela que pour ma part il est important de soutenir chacun à son niveau ce type de projet pour que son impact soit réel. Vous aussi vous pouvez le soutenir en partageant cet article autour de vous pour que le message passe et on ne sait jamais un potentiel client, investisseur pour Namsoft peut être dans votre réseau.

 

Pour plus d’infos:

Site Web: https://www.namsoft-africa.com

Facebook: https://fb.me/Namsoft1

Twitter: https://twitter.com/Namsoft_tech

Email: contact@namsoft-africa.com

 

 

 You were in ZEMAWorld, with smile and love ☺ <3 

 

 

Entretien avec Michel Ndjock: Découverte du projet SAFIRA(explore, discover, learn) .

ZEMAWorld Blog est allé à la rencontre d’un spécimen rare, un jeune garçon assez particulier avec une façon de penser bien à lui, qui a accepté de nous parler de son projet qui lui aussi est assez spéciale dans son genre. Je n’en dirai pas plus, découvrons cet article sous format d’interview avec Michel Ndjock puisque il s’agit de lui et mon petit doigt me dit que vous allez l’adorer   

Let’s go !

 

« 

-ZEMA : Premièrement, parlez-nous brièvement de vous, dites à  nos lecteurs qui vous êtes .

 

-Michel : OK, commençons par le début ; je m’appelle Ndjock Michel ou Michel Ndjock si vous préférez.

Michel Ndjock

Je suis né un 8 Mars, il y a à peu près 24 ans. Oui, un 8 Mars… Je crois que ma mère m’en veut toujours un peu… (Rires)
Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, en parallèle à mes études en mécatronique à la Faculté de Génie Industriel de l’Université de Douala, je suis à la tête de NASHMA, une jeune startup
digitale. J’ai le plaisir d’y travailler avec des filles et gars vraiment formidables, en particulier sur notre projet principal « SAFIRA ».

 Présentez-nous votre startup/Projet
(Nom, secteur d’activité, clients/cibles).

Logo SAFIRA

– SAFIRA est un outil combinant dynamiquement réalité virtuelle et
multimédia, afin de servir de support d’éducation, de marketing, ou encore d’outil de
géolocalisation. Ça, c’est notre définition spécial geek, mais pour faire simple,
SAFIRA vous permet de pouvoir virtuellement visiter un lieu pouvant être n’importe
où dans le Monde entier, depuis votre téléphone, tablette ou ordinateur, avec ou sans
une connexion internet. Vous pourriez ainsi par exemple découvrir à l’avance le
campus de votre nouvelle université, une chambre d’hôtel que vous voudriez réserver,
ou une maison que vous voudriez acheter, mais aussi vous promener virtuellement
dans les plus grands sites du patrimoine culturel et naturel de votre pays ou de
l’étranger. C’est sur ce dernier point que l’aspect éducation de SAFIRA se présente
vraiment : en plus de permettre au grand public d’apprendre sur ces lieux, SAFIRA
est pensé et conçu pour pouvoir servir de support d’éducation dans un cadre
purement académique. Ceci peut aussi être dit du domaine de la géolocalisation. Par
exemple, les endroits tels qu’un campus universitaire, une école, un complexe
industriel, un bâtiment administratif ou un hôpital sont souvent très grands et très
complexes. Il est souvent très compliqué de s’y repérer et trouver les emplacements
des salles, surtout lorsqu’on y est nouveau : les plaques et panneaux indicatifs qui
sont sensés vous aider datent souvent de plusieurs années, et demander son chemin
des passants est souvent un jeu de hasard. SAFIRA permet de remédier à ce
problème-là, en offrant des fonctionnalités de recherche d’itinéraires et lieux. Il faut
maintenant préciser que tout ce dont je viens de parler, c’est pour l’utilisateur final,
Monsieur et Madame Tout Le Monde : nos clients sont en fait les business,
organisations et activités reposants totalement ou partiellement sur la valorisation de
sites ou de locaux. Quelques exemples en vrac : les hôtels, universités, écoles,
entreprises et activités du divertissement et du spectacle, agences immobilières,
ministères des Arts, Cultures et Tourisme (via les monuments, musées, sites culturels
et naturels nationaux), les grands hôpitaux, les bâtiments administratifs, les grands
complexes industriels, les sièges sociaux d’entreprises, et même les particuliers, en
fait… Nous concevons pour eux un SAFIRA spécifique à leur activité, et ils peuvent
s’en servir comme outil publicitaire, éducatif, informatif, ou de géolocalisation pour
les potentiels visiteurs/clients de leur activité.

 

– Comment vous est venu(e) l’envie/ l’idée d’entreprendre ?
Quelles ont été vos motivations dans votre domaine précis ?

 

– J’ai atterri dans l’entrepreneuriat exactement comme Banner a atterri sur le Bifrost dans le dernier film « Thor » ; c’était totalement imprévu au départ, je me suis lancé de façon héroïque (du moins dans ma tête ça l’était), et je me suis fracassé le visage de façon
totalement pitoyable en atterrissant…

Marvel studios.                                                          Aïe !

 

 

 

 

Pour décrire tout cela de façon plus sérieuse, je dirai que ce sont en fait des émotions (positives ou négatives) plutôt que des choix conscients et planifiés qui m’ont poussé à monter une startup. Ma première vraie immersion dans entrepreneuriat s’est faite il y a quelques années, lors de mon adhésion à l’association estudiantine « INFINITY SPACE » de ma faculté. C’est là que j’ai découvert tout ce monde que je ne connaissais pas. Je suis depuis mon enfance un grand amoureux de science et technologie, en particulier de tout ce qui est création numérique aussi bien technique qu’artistique, donc, pour moi, la question du choix du secteur d’activité ne se posait pas (même comme, paradoxalement, j’étudiais la mécatronique). Et c’est véritablement sur cette double base d’art numérique et d’informatique que la vision de ma startup NASHMA s’est bâtie, tout comme aujourd’hui celle de notre création SAFIRA.

– Quels sont (ou ont été) les freins rencontrés durant cette aventure entrepreneuriale ?

 

– L’un des plus grands freins a surement été mon manque de connaissance réel du monde de l’entrepreneuriat. Je suis très casanier et introverti comme gars : je sors très peu de chez moi, que ce soit pour aller à une fête avec des amis ou pour aller à un séminaire sur l’entrepreneuriat. Tout ceci a fait que ça m’a pris beaucoup de temps pour faire la transition du statut de « geek » à celui de vrai entrepreneur du digital, et honnêtement j’y travaille même encore. J’ai heureusement aujourd’hui la chance d’avoir des coéquipiers qui me sont très complémentaires. Donc, en résumé, Banner n’est plus pitoyablement allongé sur le Bifrost, mais il ne s’est pas encore transformé en une immense brute verte non plus.  

Et puis, rétrospectivement, je me rends compte qu’il y avait beaucoup de bien à mon « isolationnisme ». Aujourd’hui que j’ai plus d’expérience dans l’entreprenariat camerounais, je sais qu’il n’est pas que plein de choses positives, tout au contraire. Il y est très facile pour un entrepreneur novice de se faire totalement dissoudre, donc quelque part, ma solitude m’a protégé.

Tout ceci dit, un bon nombre de difficultés que nous avons et avons eues sont purement techniques. Par exemple, on dit souvent qu’entreprendre dans le numérique, c’est simple, puisque tout ce qu’il faut c’est un ordinateur pour taper des lignes de codes… La réalité c’est que ça dépend du domaine. Si vous faites par exemple dans la 3D de haut niveau comme nous pour SAFIRA, il va vous falloir une machine plus puissante qu’un simple PBHE… Hum, pardon, je veux dire un ordinateur pas trop performant… Quoi qu’il en soit, nous nous sommes adaptés pour dépasser ces difficultés-là, et aujourd’hui nous sommes en pleine finalisation des travaux sur notre prototype de SAFIRA, ainsi que sur notre plateforme de visite virtuelle en ligne. Cette dernière sera la première du genre sur le Continent… à moins, bien sûr, qu’on ne se fasse devancer à la dernière minute, haha ! Il y a des précédents, hein, donc on croise les doigts et on bosse dur.  

 

Qui sont vos modèles, en entrepreneuriat, dans votre domaine d’activités ?

– Ha!… Franchement, je vais vous avouer un truc : quand j’ai vu la liste des questions auxquelles j’aurais à répondre pour cette interview, celle-ci m’a fait « un genre », comme on dit. Mais bon, j’ai pris la décision de répondre sincèrement à toutes les questions, donc voici, j’y vais : la vérité c’est que je fais l’effort de ne pas avoir de modèle, que ce soit dans l’entrepreneuriat ou dans tous les autres domaines de ma vie. Ce n’est vraiment pas facile, mais j’essaye. Un « modèle » c’est quelqu’un qui vous inspire, qui représente une chose vers laquelle vous faites l’effort de tendre, et pour moi c’est quelque chose de très dangereux. J’ai bien 4 ou 5 grandes-sœurs et grands-frères dont j’admire beaucoup le travail et les réalisations dans l’entrepreneuriat ; ceux qui me connaissent savent bien qui ils sont, ce n’est pas un secret. Mais moi, je me dis que, tout entrepreneur, quel que soit sa grandeur, son succès ou sa richesse, reste un être humain, et il peut se tromper comme tous les autres 7 milliards d’êtres humains. Ce n’est pas parce que Bill Gates, Dangote ou Elon Musk a dit quelque chose que c’est forcément vrai. Bien sûr, il ne s’agit pas non plus d’être un sceptique professionnel et de rester totalement fermé à tout. Il s’agit juste d’essayer de faire preuve de discernement, de ne pas oublier qu’on a aussi un cerveau, et qu’il n’y a pas de formule magique pour le succès. Chaque projet entrepreneurial a ses réalités particulières, et je pense vraiment que c’est à chacun de trouver celles du sien. C’est plus fatiguant que de systématiquement gober tout ce qui sort de la bouche d’un parleur charismatique, mais je pense vraiment que c’est mieux. Et si on se trompe, on apprendra au moins par soi-même, et, au pire, il y aura toujours le Bifrost en bas pour amortir la chute…

– Que doit-on faire si l’on souhaite vous soutenir, investir ou devenir partenaire pour votre projet ?

 

– Pour nous soutenir, et aussi suivre notre activité, vous pouvez toujours nous retrouver sur nos pages Facebook @SafiraByNashma et @Nashma.Solutions. Ce sont nos portails privilégiés pour l’échange et la communication. En ce qui concernent les possibilités de partenariat et d’investissement, tout dépend vraiment du moment où vous lisez ces lignes. Nous sommes, à la date de publication de cet article, en pleine structuration de notre startup, et les procédures et possibilités de partenariat d’affaire avec NASHMA varieront beaucoup dans les mois et années à venir. Alors le mieux est simplement de nous écrire à contact@nashma.net, ou alors m’écrire personnellement à MichelNdjock@nashma.net. Envoyez-nous un message dans lequel vous formulez vos requêtes ou questions. On vous répondra très vite.

 

     –  Si vous souhaitez évoquer d’autres sujets non questionnés
précédemment, n’hésitez pas.

 Michel : Si je devais ajouter quelque chose, ce serait une information sur notre activité du moment : mon équipe et moi sommes en finale du concours Digital Thursday avec notre projet SAFIRA. Pour ceux qui ne savent pas, le Digital Thursday (saison 2) est un concours national de projets innovants dans le domaine du numérique, parrainé par le ministère des postes et télécommunications. Si vous êtes à Douala le 26 Juillet, faites un tour à la salle Saphir d’Akwa pour nous soutenir, ça nous fera beaucoup plaisir. 

»

Avouez que la version finale d’un tel projet comme SAFIRA promet d’être intéressant, je ne sais pas vous, mais moi j’ai déjà hâte de pourvoir visiter virtuellement certains sites touristiques d’ici et d’ailleurs.

C’est pour cela que je vous invite à nouveau personnellement à soutenir Michel et son projet finaliste au concours du Digital Thursday 2.

Et si vous êtes investisseurs ou tout simplement intéressé par le projet, contactez l’équipe à l’adresse contact@nashma.net ou MichelNdjock@nashma.net 

 

You were in ZEMAWorld, with smile and love  <3 

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First of all, what is Seedstars?

‘’World’s biggest startup competition in emerging markets!

Seedstars World is a Switzerland based startup competition that takes place in emerging markets. They run +100 local competitions. There, Seedstars gives the startups training, identify and select the best seed-stage startup from each country and award the winners with an opportunity to compete in a Regional event.

 Those who are qualified join the Seedstars Global Summit in Switzerland, where one of them is crowned Seedstars World Global Winner.’’

We can see that this is really a high-level competition where we can be sure of the quality of competitiveness of the winning startup at the end of all these stages, this startup can really be called a seed star.

When Seedstars World 2019 arrives in Douala: Local competition process.

The applications were launched, the deadline was October 2. About 25 Startups were invited for a training delivered by Seedstars’ Regional event manager for Africa, Adaeze Zita and others local & regional mentors on October 8 at Activspaces.

ActivSpaces has been the local partner and host of seedstar Douala for three years already in Cameroon

After working closely with the entrepreneurs, the mentors made a selection of the first eleven to participate in the jury interviews.

On Friday, October 11, the 11 selected startups pitched before the jury composed of Rebecca ENONCHONG, Serge NTAMACK, Anthony SAME and Willy HEUBO.

 At the end of this presentation, the big winner of this Seedstars Douala 2019 edition is “Digital Renter” (provides an easy way of advertising vacant houses & lands for sale, providing instant notification on new listings to seakers). This startup comes from Buea, the southwest region. It’s therefore this startup that will represent Cameroon at the regional summit for Africa to be held in South Africa next December.

 It should be noted that the jury ranked the three best Startups of the evening although only the first will go to the next stage.

 In second position we had Clinicplant (an application that allows farmers to quickly diagnose crop diseases and instantly offer the right biological treatments from a simple photo).

In third position, we find VehSeh Inc. (A management system that allows managers/owners to manage/monitor their businesses from anywhere, with an independent Internet point of sale).

The winning startup of Douala will join the Regional Summit, where it will have the opportunity to be selected to join the 3 months Growth Program Online and the Global Seedstars Summit – with the chance to win up to USD500.000 in equity investment.

Seedstars is a catalytic platform for high growth emerging market startups.

You can look forward to an event filled with disruptive tech, inspirational discussions, networking sessions and world class mentoring on critical issues often encountered in the ecosystem!