Entrepreneurs sur les bancs: 4 conseils pour s’en sortir

De nombreuse personnes aspire à être entrepreneur en étant à l’école, mais tout comme moi dans mes débuts, peu connaissent les contraintes qui y sont liés. Eh bien, la vie entrepreneuriale quand on est sur les bancs nécessite de se munir de plusieurs armes pour maintenir le cap. Mon parcours bien que turbulent m’a permis d’en tirer quelques piques 🙂

La discipline
Il est certes vrai que nous sommes déjà sensé être discipliné si nous faisons des études mais il n’en est pas moins un réel défis à relever. Paresseuse que je suis, j’ai dû me fixer une ligne de conduite que je mets un point d’honneur à respecter chaque jour. J’ai dû réduire mon sommeil et c’est toujours aussi difficile

Dans mes débuts, je délaissais un peu l’école au profit de mes activités soit disant qu’il me fallait mettre en place une base solide pour pouvoir m’en sortir. C’était une erreur monumentale ! J’étais très souvent perdu en cours et mes notes, le babillard comme on le dis souvent n’étais malheureusement que le reflet de mon travail. J’étais effondré, mais en échangeant avec les aînés et mon entourage j’ai compris qu’il était nécessaire de faire le programme de mes activités en tenant compte de mon programme académique, de mes potentiels devoirs ou examens à venir et de toutes les contraintes liées à mes études. En gros, j’ai commencée à consacrer un temps précis à chaque chose et à m’en tenir rigoureusement. Ce n’est pas toujours très évident surtout lorsqu’un événement important se prépare genre un examen ou une présentation. C’est un défi permanent et pour y arriver il faut être préparé psychologiquement.

La force mentale
Des fois, en menant mes différentes activités il m’arrive de m’embrouiller, de ne plus distinguer les priorités de l’instant et par conséquent de m’éloigner de la ligne de conduite que j’étais fixé; cette situation est souvent causé par le temps accordé à mes activités qui s’avère n’avoir pas porter ses fruits, à mon fameux babillard qui craint malgré tous les efforts. Parfois aussi au sacrifice fait sur les activités pour privilégier l’école et vice versa qui s’avère non productif pour les deux. Et bien toutes ces situations mettent au plus bas. Au fil du temps je me suis forger un mentale d’acier, à chaque que l’une de ces situations m’arrive je me rappelle mes objectifs et me dis simplement :  » je peux me rattraper, je vais y arriver « et je me bats pour que ce soit cas. Ce même mentale me permet d’être objective, de faire la part des choses, de me rassurer de l’urgence afin de savoir si un sacrifice vaudra la peine ou non et de me préparer aux conséquences sans vouloir tout lâcher. Ça m’es d’ailleurs arriver plusieurs fois de vouloir laisser tomber les cours 🙁 mais bon je finis toujours par me ressaisir ! Avant tout il faut se donner à fond.

Le travail
La vie scolaire n’étant d’abord pas facile à elle seule, combien de fois si on rajoute l’entrepreneuriat ? Et bien ce n’est guère simple ! Il faut travailler dur pour mener à bien ses objectifs. Je contracte parfois des retards mes travaux dû à des incompréhensions ou des manquements tant bien à l’école que dans mes activités. Pour pallier à ce retard je suis contraint de travailler deux fois plus que les autres en très peu de temps. Et lorsque je n’y arrive pas seule je n’hésite pas à demander de l’aide à mes camarades de classes, aux aînés académiques quand il s’agit de l’école et aux entrepreneurs de mon entourage quand il s’agit de mes activités c’est pourquoi il est important de toujours s’entourer des personnes ressources. Pour ma part demander de l’aide n’était chose très facile surtout parce-que j’étais habituée à travailler seule même bien qu’ayant une base de données bien fourni. Des fois, lorsque la période m’est favorable comme les congés scolaires je prends une longueur d’avance sur mon programme scolaire et je profite pour anticiper sur mes activités afin d’éviter des contraintes avenir. Travailler à ce rythme sera un tant soit peu risqué pour son corps c’est pour cela que nous devons beaucoup nous contrôler.

La santé
Et bien, comme tout être humain nous avons besoin de repos. La santé étant très délicate, j’ai appris à connaître les limites de mon corps et j’essaie de ne pas aller au-delà. Je m’efforce à avoir c’est un régime alimentaire équilibrée bien que difficile avec l’argent de poche ! Je dors régulièrement ; vu que j’aime d’abord beaucoup manger et dormir c’est le moins compliquée à faire et en plus ça me permet de recharger les batteries et par conséquent d’être plus performante. Enfin Pour chasser le stress, l’angoisse, la pression et me rappeler de la société dans laquelle je vis, je passe du temps avec la famille, les amis, je voyage, je m’amuse. En gros je profite de la vie. Mon équilibre fait ma force !

En sommes, bien qu’étant difficile, entreprendre et faire des études est un combat au quotidien, il faut donner le meilleur de soi-même et se servir de ces armes que sont : la discipline, la force mentale, le travail et envers et contre tout la santé.

Que votre performance soit le reflet de votre capacité !
J’étais des vôtre 😉
LN 237″

Mon amour entrepreneuriale. Et pourquoi il ne marche pas.

A la dernière saint-valentin, j’ai travaillé jusqu’à minuit. Et puis je me suis effondré dans mon lit, à moitié déprimé.

Cette nuit-là, des couples heureux apparurent dans mon rêve, souriant et     s’embrassant. Je les enviais.

Cela fait maintenant six mois que je fréquente cette fille. Une charmante entrepreneure (comme moi). Nous ne faisons rien d’intime, nous parlons d’Eneo, de Daphne et de travail.

On parle rarement de nous-mêmes. Que sommes-nous alors ? Des amoureux ?

Quand j’étais plus jeune, les films Disney m’ont fait connaître l’amour. Une force à la fois intangible et préhensile qui pouvait lier la Belle et la Bête, fusionner leurs cœurs et en faire un délicieux cocktail qui stupéfierait les spectateurs, susciterait de l’admiration chez certains et de la jalousie chez d’autres.

 

Peut-être que je redoute ce lien et cette fusion ? Aurais-je peur qu’une partie de moi ne soit détruite par ce mélange ?

J’ai une fois été amoureux – dans le sens de la définition précédente. A l’école. Parfois, j’espère une parfaite réplique de cet amour d’école comme un enfant qui rêve du “makala” de sa défunte mère.

Mes amis qui sont mariés me demandent “pourquoi es-tu célibataire ? Tu as des centaines d’admiratrices sur Facebook ! ”. Je hausse les épaules et dis “ vous savez, la vie de consultant marketing … ça me bouffe mon temps ”.

Mais est-ce la vie qui me bouffe mon temps ? Non. C’est le temps qui bouffe ma vie. Si je continue à uniquement travailler, je finirai sans vie et sans amour.

Je me pose trop de questions. Est-ce la raison pour laquelle ça ne fonctionne pas ?

 

Momo Bertrand.