Mon expérience beauté capillaire

On sait tous que les femmes aiment bien prendre soin d’elles. Make-up par ci, produits pour le corps par là et même produits pour les cheveux. Bref ! Il existe de quoi embellir les femmes des cheveux jusqu’aux bouts des orteils. Toutes les femmes ont recouru d’une manière ou d’une autre à ces produits de beauté pour prendre soin d’elles, juste que certaines le font moins que d’autres, mais même celles qu’on appelle « fille-garçon » ne sont pas en reste (rires !). Dans cette article je vais vous parler de mon expérience personnelle sur la beauté capillaire précisément (si on m’avait dit que j’écrirais là-dessus, je vous aurais sans doute ris au nez 😀 mais la vie est pleine de surprise, allons seulement ! )

Il y’ a de cela quelques mois je n’étais pas du genre à avoir une routine capillaire jusqu’à ce que je fasse la découverte des produits Biotipo de la société Flav’in coorporation. Pour la petite histoire c’est un ami à moi qui me dit un jour après avoir vu les photos pro que je venais de me faire faire « Alida ta beauté doit payer » et par la suite, il me met en contact avec une connaissance à lui de la dit société. Voyant qu’il s’agit de produit de beauté, je pense immédiatement au truc de mannequinat et sur le coup je ne suis pas très emballée vu que ça n’a jamais été mon genre (je préfère attirer l’attention sur moi sur autre chose que la beauté, mon cerveau tiens ! sans vouloir dénigrer les mannequins bien sûr, chacun son truc quoi !)
Mais plus j’en apprends, et plus je comprends qu’il s’agit en fait d’une société spécialisée dans les produits capillaires uniquement. Là je suis plus détendue parce qu’en fait je n’aime pas me faire les tresses donc je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pensé à des produits qui entretiendraient mes cheveux pour que je n’ai plus à les tresser très souvent. Nous avons donc convenu d’une certaine collaboration entre la société et moi. C’est ainsi que mon expérience avec les produits capillaires Biotipo commence.

Premièrement j’ai eu droit à un diagnostic par l’un de leur coiffeur professionnel et le résultat était hilarant en même temps pas très surprenant vu que je ne prenais pas vraiment soin de mes cheveux avant. Bref pour résumer on m’a dit que j’avais les cheveux abimés, cassants au niveau des pointes, assez fragiles et avec une légère décoloration (sans doute dû aux défrisants que j’utilisais).
Il était donc question de choisir la meilleure gamme appropriée à mes problèmes de cheveux. Pour vous parler brièvement de quelques gammes de produit qu’ils proposent, on a la gamme « Keratin Liss » pour la réduction du volume, brillance, cheveux lisses et plus soyeux ; la gamme « Argan Reconstruction » pour nettoyage profond, éclat intense et nutrition à l’huile d’Argan ; la gamme « Pro-Growth » pour les cheveux sans vie et cassants, aide à la pousse des cheveux ; la gamme « tutano » spécialement conçue pour les cheveux fragiles, la gamme « Kera strength and shine » pour cheveux fins et sans volume offre nutrition et force supplémentaire ; je vais m’arrêter à la gamme « Pro Keratin » pour cheveux cassants et poreux, reconstruit la fibre capillaire, restaure les cheveux, nutrition et souplesse, cheveux plus forts.
Il y a plusieurs autres gammes pour tous types de problème de cheveux même pour les nappys 🙂 et chaque gamme est constitué de 3,4 à 5 produits (champoing, après-champoing, masque, crème…)
Donc revenons à moi (haha !) le spécialiste qui a diagnostiqué mes cheveux m’a donc conseillé la gamme « Pro Keratin » et quelques jours plus tard a eu lieu ma première application des produits. Le résultat a été incroyable, je n’ai pas reconnu mes propres cheveux, ils sont devenus super lisses, souples et soyeux dès la première application seulement. Et le plus impressionnant c’est que mes cheveux avaient au moins un mois de repousse, dans leur produit il n’y a pas de défrisants juste un champoing, après-champoing, masque, huile nourrissante, vous faites passer vos cheveux au fer si vous le souhaitez et c’est tout. Le résultat est comme si vous vous étiez faites défriser et plus encore.

Si vous suivez à la lettre les instructions d’utilisation pour chaque produit, tout en vous assurant de ne pas mélanger avec d’autres produits qui pourraient être incompatibles vous ne serez jamais déçus. En tout cas pour moi après quelques applications j’aime vraiment beaucoup le résultat que ça donne sur mes cheveux, on a l’impression qu’ils se transforment en mèche. C’est pour cela que je n’hésite pas à en parler ici, je suis réellement satisfaite 🙂

Si vous souhaitez tenter l’expérience, la société Flav’in Corporation est présente à Douala et vous pouvez aller vous faire diagnostiquer gratuitement. Les informations sur l’images qui suit :

Femme dans l’ingénierie

Le Contexte de l’ingénierie industrielle attire et élève les femmes parmi les plus performantes par rapport à la plupart des métiers car les stéréotypes populaires laissent supposer que l’ingénierie industriel est un métier ‘‘difficile’’ pour la FEMME. Donc forcément, celles qui y excellent sont vues comme des « superwomen » au niveau local vous avez sans doute déjà entendu parler de AUDREY CHICOT DG de MSMI (multi service et métiers industriels) ou de Gislaine Tessa CEO de MILLENIUM IMMOBILIER qui fait dans le génie civil. Pour ne citer que celles-là. Une étude faite par une université américaine a montré que les femmes révèlent qu’elles sont attirées par l’ingénierie industrielle pour une myriade de facteurs sociaux, y compris : la reconnaissance, le sentiment d’être plus considérée dans la société et les opportunités de carrière, entre autres. Vu le nombre assez important de fille qui choisisse cette filière dans mon école la Faculté de génie industriel par exemple, je me dis que cette étude n’est pas totalement inadéquate pour l’Afrique en générale et le Cameroun en particulier. C’est la filière ayant le plus grand nombre fille comparée aux autres filières techniques d’ingénierie de l’école, les filles restent toujours moins nombreuses que les garçons bien sûr (ici il s’agit d’avoir le pourcentage de fille qui choisisse telle ou telle filière indépendamment de celui des garçons). Toujours dans cette étude américaine L’analyse du contenu des sites Web révèle que l’ingénierie industrielle souligne la collégialité et les opportunités de leadership comme étant intrinsèques à la discipline. Conclusions en utilisant un cadre de capital social, le contexte de l’ingénierie industrielle, y compris les normes dominantes et les possibilités de réseautage, favorise des idéologies de succès qui mènent à une plus grande attraction et persévérance au sein de ce métier.

Ayant une idée plus ou moins claire de pourquoi les femmes pourraient s’intéresser à ce domaine, Beaucoup de personnes se demandent quelles sont les éventuelles difficultés et atouts qu’on peut rencontrer à l’école et dans les entreprises en tant que fille/femme qui étudie l’ingénierie ?
Je suis allée chercher des éléments de réponse étant moi-même une femme qui étudie dans ce domaine (y’en a qui feront « hein ? » rire !!) mais aussi auprès d’autres jeunes femmes. Nous allons essayer de comprendre ce que pensent elles-mêmes quelques une de ces femmes qui étudient les ‘‘ métiers d’homme’’ comme le dit le profane.

Coralie Fogue, Ingénieure ROBOTITIENNE chez « DronAfrica » répond :
« Par rapport aux difficultés : la principale difficulté dans ce domaine est de maintenir le cap étant donné que la technologie évolue à une vitesse fulgurante. Le prix à payer ? Une succession de nuit blanche. Et par rapport aux atouts : il faut avoir de la patience, de la minutie, de la créativité et surtout une grande ouverture d’esprit »
Madina Mohamadou, étudiante ingénieure 5e année en TTIC (technologie de télécommunication, de l’information et de la communication) donne son avis en disant :
« On ne te laisse pas exprimer ton idée en profondeur parce qu’ils se sentent dominés si l’idée de la fille est meilleure en disant qu’elle rêve trop. Les difficultés sont nombreuses j’énumère quelques-unes : en classe les camarades ne nous laissent nous exprimer soit disant que c’est du manque de respect et que c’est du gâchis pour une fille d’être ingénieur car elle sera mère.

Et une fois j’ai une une difficulté lors de l’entretien pour un stage où on m’a dit qu’on ne pouvait pas m’intégrer dans l’équipe parce qu’en tant que femme nordiste j’aurais d’autres préoccupations et je ne pourrais pas  remplir mes fonctions donc qu’on m’aura former pour rien »

J’ai juste envie de dire <whaaaat> ? Mais bon.. .Continuons !

Glwadys Yemefack, étudiante ingénieure 5e année en TECHNOLOGIE AUTOMOBILE répond pour sa part :
« Les femmes/filles sont souvent considérées comme le sexe faible. Malgré le fait qu’on ne le dise pas des fois très ouvertement, on le ressent dans les actions des uns et des autres. Ce qu’il fait qu’en entreprise comme à l’école on a tendance à dire qu’on ne peut pas faire telle chose et pourtant il ne s’agit pas toujours d’efforts physiques mais souvent de bon sens.
Les filles sont des futures femmes au foyer. La société a tendance à prédire leurs métiers tels qu’enseignante, coiffeuse…car elle trouve que ce sont des métiers propices pour bien gérer son foyer. Ce qui fait que même le choix de des filières d’ingénierie devient un combat avec les parents et plus tard nous sommes obligées d’abandonner ou de prendre un autre chemin à cause des contraintes du mariage.
Je sais ce qui m’attend et je sais qu’à un moment je devrais réduire le rythme pour m’occuper de mes enfants et de mon mari. Raison pour laquelle il existe dans l’ingénierie des postes qui nécessitent beaucoup plus l’utilisation du cerveau. L’ingénierie est polyvalente, il peut arriver de devenir un gestionnaire de stock, une chargée des ventes, un cadre ingénieur, … Il suffit de recenser à temps ces différents axes qu’on pourrait prendre plus tard une fois mariée. En plus, on peut aussi entreprendre pour être son propre employeur le plus tôt possible et quand le mariage arrive, tous les fondements sont posés. Je finirai en parlant du harcèlement que subissent les femmes dans tous les secteurs. Ça existe aussi dans l’ingénierie. Contraintes, conditions, compromis…c’est toujours là. »
Quant à mon propre avis sur la question, je suis d’accord avec les précédentes j’ajouterai peut-être le fait que c’est difficile de se faire prendre au sérieux des fois, on se fait prendre par des pincettes à la limite comme des invalides soit disant qu’on est trop fragile ou tout simplement parce qu’on est FEMME. On se sent obligé de redoubler l’effort des méninges et prendre des initiatives pour dire à tous « Heho ! je suis une femme mais je suis capable de dimensionner, fraiser, percer…Tout comme toi mec ! » Je vous jure, des fois t’as envie de crier ça ! 😀

Voilà donc quelques avis recueillis sur le fait d’être femme et d’étudier les métiers techniques de l’ingénierie. J’ose espérer que cela aura permis à certains de mieux comprendre ces femmes qui ont tout simplement décidé de faire autre chose que ce dont la société s’attendait vu leur genre.

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Promotion du « made in Cameroon » : Zoom sur Jessica et Carine.

La promotion du « made in Cameroon » est un concept qui fait beaucoup parler récemment, nous nous intéressons à deux camerounaises : Jessica Eya’ane et Carine Andela qui en sont des actrices. De façon générale le but de ce concept est d’encourager les producteurs locaux et soutenir l’économie locale, qui sont-elles et comment elles y prennent ?

« Round 1 » : Description personnelle.
Commençons par Jessica Eya’ane , elle est la fondatrice de l’association AVPL (Association pour la Valorisation des Produits Locaux) et manager du projet « AKOUM » son initiative en vue de la promotion du « made in 237 » 😉 dont nous parlerons dans la suite, mais Jessica est aussi Analyste financière chez BGFIBank Cameroun, passionnée de finance et d’aide à la décision, elle s’est décidée un jour à contribuer à sa manière au développement de son pays en trouvant une solution pour soutenir la production locale. C’est une femme plutôt calme, une force tranquille je dirai 🙂

Passons à Carine Andela. Dans la même lancée, elle est la fondatrice de l’association ASENIA (Association des Entrepreneurs Ingénieux d’Afrique) et project manager chez Afrique Genius, elle mène avec beaucoup de passion des actions de promotion du « made in Cameroon » de façon assez personnel avec ses propres page RS comme le Carine Andela Initiative (nous y reviendrons). Elle est une femme dynamique et déborde d’énergie dans sa lutte pour la valorisation locale.

« Round 2 » : Description professionnelle

Dans son désir de soutenir le « consommez locale » Jessica est à la tête du projet « AKOUM » (Richesse) qui est une application, dont le slogan est « la richesse du Cameroun dans votre poche », se présentant comme un annuaire numérique dans lequel les informations sur les produits locaux recensés sont rangées par catégories, puis sous-catégories. Chaque produit fournit des informations sur sa localisation de production, le nom du producteur ou fabricant, la marque associée, sa composition (plus pour les produits alimentaires), le point de vente, le contact du vendeur. Il y a une possibilité de géo localiser le point de vente d’un produit et même de consulter l’ensemble des points de vente afin de déterminer ceux qui sont les plus proches de votre maison. L’application « Akoum » est disponible gratuitement sur Playstore, Applestore et Mboastore.

Place à Carine qui a associé directement son nom avec le « Carine Andela  Initiative» au « made in Cameroun » car cette dernière en a fait son cheval de bataille et elle utilise tous les moyens à sa portée (le digital dont elle est fan, et aussi en présentielle à travers le forum Afrique Genius, un concept de son association l’ASENIA) afin d’exhorter les camerounais à l’entrepreneuriat local et entretenir la masse sur la nécessité de faire confiance aux industriels locaux et de consommer local. Il vous suffit par exemple de faire un tour sur son compte Facebook pour voir son amour pour les productions locales. Vous y trouverez une panoplie de produit, et d’initiative « made in 237 » ce qui est intéressant avec cette démarche c’est qu’on y trouvera même le petit artisan du quartier qui fait du bon boulot mais n’a pas forcement de moyen de visibilité car elle va à la rencontre de presque tous. Avec le forum « Afrique Genius » organisé par l’ASENIA elle présente une sélection de ces produits locaux, aux côtés de bien d’autres déroulés du forum (conférences, formations).

Pour finir nous constatons que ces dames sont des ferventes promotrices du « made in Cameroon » un concept qui devra donner naissance au « locavorisme », Ce mouvement part du principe qu’il est meilleur de consommer local pour l’économie locale mais aussi et surtout pour la planète et pour sa santé. Consommer local, c’est un moyen pour le consommateur d’agir sur son environnement local d’un point de vue social et économique, alors il est peut-être temps de penser à devenir tous des « Locavores »

 

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