MomPreneur : maman et entrepreneure

Il y a beaucoup de questions sur l’entrepreneuriat : comment être entrepreneur ? Les qualités d’un bon entrepreneur, pourquoi être un entrepreneur ? Et tellement d’autres.

J’aimerais vous parlez de comment vivre en tant qu’entrepreneur, notamment comment être une maman entrepreneure.

Ma rencontre avec l’entrepreneuriat commence et j’ignore que c’est comme cela que ça s’appelle.

C’est en terminale que je débute  en vendant des crêpes en salle de classe, puis en première année je me lance dans les bijoux; racontez que je le faisais par passion serait un mensonge la seule chose qui m’importait en ce temps était d’avoir de l’argent encore et encore.

A la naissance de mon enfant, je cherchais à m’autonomiser le plus possible, ne dépendre de personne, c’est comme cela que je me renseigne de plus en plus sur comment faire ? J’apprends à découvrir l’entrepreneuriat et très vite, j’ai compris les implications que cela demandait. Encore étudiante je me rends compte qu’il va me falloir bien plus que de la discipline pour jongler entre mon rôle de maman, celui d’étudiante et celui de porteuse de projet.

L’entrepreneuriat m’a appris la patience car nos actions ne portent des fruits qu’après des mois voire des années à être éprouvé, j’ai migré d’idée en idée jusqu’à ce que j’apprenne à connaître ce qui m’anime et ce que signifie être passionné.

Pour pouvoir tenir bon dans ce domaine et particulièrement quand un petit être dépend de vous, il faut aimer ce qu’on fait et aimer est un doux euphémisme. Ce n’est que cet amour inconditionnel qui vous fera passer des nuits blanches à terminer vos présentations, qui vous fera passer des heures à penser une stratégie, qui vous fera faire des choix radicaux : il y en a de nombreux à faire et c’est pas toujours facile !

Partager son temps entre son enfant, son école et ses projets demande de la foi, de la force non physique mais mentale, de la persévérance, de la patience et beaucoup de pragmatisme.

Certaines fois vous aurez envie d’abandonner, de tous lâcher, au bord de la dépression vous vous souviendrez la raison pour laquelle vous avez tous commencé, vous vous souviendrez à quel point vous  aimez faire ce que vous faites et vous comprendrez comment on peut trouvez une tonne de courage et de force dans un bisou, un sourire, un je t’aime inattendu et c’est là que réside toute la magie d’être une maman et entreprendre, nous avons le meilleur soutien et la plus mignonne des motivations.

Ce que je tiens à faire passer, c’est qu’un enfant n’est pas une raison de ne pas se lancer dans l’entrepreneuriat. Il est vrai que si vous vous lancez sur cette voix une aide serait idéale , mais sachez qu’il n’y a pas de rose sans épine, il va falloir travaillez encore plus dure que les autres car votre temps appartient à deux personnes, il va vous falloir du sang froid quand lors d’un travail il ou elle débranche votre machine qui ne dispose pas d’autonomie en pleine saisie.  Je pourrais continuer pendant des lignes, la liste est longue.

Sachez savoir sur qui compter quand vous vous sentez débordé, à qui parler quand les émotions vous submergent, à qui vous confier quand cela semble peser sur votre cœur, ces personnes ou cette personne sera difficile à trouver si elle n’existe pas, mais il vous la faut.  La dépression est un bien grand mot qui semble loin de nos réalités mais pourtant très présente.

Voilà désormais, plus d’un an que je bois ce cocktail, chaque gorgée de ce breuvage me grandi, m’enseigne et me permet de donner le meilleur de moi. Un enfant est une bénédiction, entreprendre est une aventure les deux ensembles sont un sacré cocktail, avec tout mon manque de discipline si je réussis à m’en sortir à forte raison vous.

 

Claude Marcelle Kuissu

Coach Social Media et Personal Branding

« Brisez vos Limites, faites Sauter la barrière de vos Contraintes, Mobilisez votre Volonté, Exigez la Liberté comme un Droit, Soyez ce que Vous Voulez Être! Découvrez ce que Vous Aimeriez Faire et Faites tout votre Possible pour y Parvenir ». – Richard Bach

 

Mon amour entrepreneuriale. Et pourquoi il ne marche pas.

A la dernière saint-valentin, j’ai travaillé jusqu’à minuit. Et puis je me suis effondré dans mon lit, à moitié déprimé.

Cette nuit-là, des couples heureux apparurent dans mon rêve, souriant et     s’embrassant. Je les enviais.

Cela fait maintenant six mois que je fréquente cette fille. Une charmante entrepreneure (comme moi). Nous ne faisons rien d’intime, nous parlons d’Eneo, de Daphne et de travail.

On parle rarement de nous-mêmes. Que sommes-nous alors ? Des amoureux ?

Quand j’étais plus jeune, les films Disney m’ont fait connaître l’amour. Une force à la fois intangible et préhensile qui pouvait lier la Belle et la Bête, fusionner leurs cœurs et en faire un délicieux cocktail qui stupéfierait les spectateurs, susciterait de l’admiration chez certains et de la jalousie chez d’autres.

 

Peut-être que je redoute ce lien et cette fusion ? Aurais-je peur qu’une partie de moi ne soit détruite par ce mélange ?

J’ai une fois été amoureux – dans le sens de la définition précédente. A l’école. Parfois, j’espère une parfaite réplique de cet amour d’école comme un enfant qui rêve du “makala” de sa défunte mère.

Mes amis qui sont mariés me demandent “pourquoi es-tu célibataire ? Tu as des centaines d’admiratrices sur Facebook ! ”. Je hausse les épaules et dis “ vous savez, la vie de consultant marketing … ça me bouffe mon temps ”.

Mais est-ce la vie qui me bouffe mon temps ? Non. C’est le temps qui bouffe ma vie. Si je continue à uniquement travailler, je finirai sans vie et sans amour.

Je me pose trop de questions. Est-ce la raison pour laquelle ça ne fonctionne pas ?

 

Momo Bertrand.